Tuesday, November 14, 2006
La vida es un carnaval
Y’a quelqu’un qui vient de me faire remarquer que ça fait un mois que je n’ai rien mis sur mon blog (la résolution tombe à l’eau ah ah) et là, je me suis dit, UN MOIS, c’est pas possible… Hé oui, incroyable mais vrai.
Alors je pense qu’une des nouveautés depuis la dernière fois c’est que je commence à me faire une vie ici, arrêter de surfer et passer au travers de l’étape où je viens tout juste d’arriver (étape à laquelle habituellement quand je suis en voyage je m’apprête déjà à partir) pour que les choses se stabilisent un peu. En fait, stabiliser, c’est un grand mot, surtout considérant le caractère mouvementé de chaque journée.
J’ai finalement déménagé, il y a à peu près trois semaines, dans ma nouvelle maison rose bonbon (ah ah, moi qui a toujours ri des maisons roses) avec les beaux arbres dans la cour et Bundao le chien malcommode. Depuis ce temps-là, on a été dans les processus d’installation, ce qui veut dire : 1) repeinturer, 2) réparer la plomberie dans les salles de bains, 3) faire construire un bac à compost, 4) poser les crochets pour le hamac, 5) adopter le p’tit chat –maintenant du nom de Fitini – qui squattait la cour, 6) faire venir le vet pour qu’ils détique, dépucent et vaccinent les animaux. Ca c’est tout sans compter qu’il faut réapprendre comment tout marche (comment payer les factures, comment disposer les ordures, etc.) et où il faut aller pour trouver tout tout, la bouffe, les matériaux, le gas, les meubles, les trucs de jardins, etc. Et tout ça sans compter qu’on a aussi à dealer avec deux employés de maison, Awa qui s’occupe du ménage et de la cuisine, et Issa qui fait le gardien devant la maison la nuit. Ceci implique plein de choses auxquelles je n’avais pas vraiment réfléchi avant, comme genre, comment être un bon employeur sans perpétuer des relations de pouvoir inégales mais en même temps sans donner trop de lousse à ton employé pour qu’il en abuse ? Deux mots seulement sur comment ça va à date. Awa a été malade pendant les 10 derniers jours avec la malaria (elle vient de rentrer hier), ce qui veut dire qu’on a dû se débrouiller toutes seules, Krystel et moi, pour tout faire, et en plus en période d’harmattan où il y a plein de poussière. Ca a l’air de rien comme ça, en fait les Africains se sont un peu demandé pourquoi on avait de la misère à y arriver, mais une journée typique sans Awa ressemble à cela : 7h, réveil. 8h15, travail, 12h, aller au marché, 13h30, préparer à manger, 14h, lavage à la main, la vaisselle, s’occuper des animaux, 14h40, se reposer 10 min, 15h, retourner au boulot, 18h, aller à la petite épicerie acheter à manger, 18h30, préparer, 19h, manger, 19h30, ménage/vaisselle/animaux, 20h, cours de dioula, 21h30, enfin tu reviens chez toi et tu es morte de fatigue, et tu es contente d’avoir un bon roman à lire ! En tout cas, peut-être qu’avec le temps on s’y serait fait, mais disons que ça a été très lourd. Et puis avec Issa c’est pas évident, car il parle pas français. C’est le frère de l’ancien gardien à Nathalie, qui était super violent donc qui a été mis dehors, et avec Krystel on ne voulait pas lui faire perdre son emploi, car on croyait qu’il parlait dioula et qu’on pourrait donc communiquer, mais non ! Il parle moré ! Aiya, c’est pas facile. Une fois on lui demande de couper une branche d’un arbre qui acottait sur la maison, ben y’a coupé toute l’arbre ! Pas possible ! En tout cas, l’expérience de gestion d’une maison africaine est une chose qui responsabiliserait le pire bum de la terre, croyez-moi ! On a la chance d’avoir de très bons voisins qui répondent patiemment à nos questions.
Bon, ben ça c’est sur la vie à la maison ! Au boulot c’est aussi pas reposant, car je me promène à gauche et à droite pour appuyer différentes associations. Mais c’est bon, il y a des gens avec qui ça va bien, ils sont motivés, ils font du bon travail, et c’est encourageant. Y’en a d’autres où c’est moins facile, et moi je me demande toujours si je dois leur courir après (puisque ce sont eux qui auraient le plus besoin d’appui) ou bien les laisser prendre l’initiative. En tout cas, quelle dilemme. Un défi de travailler dans les activités génératrices de revenus, c’est que tu touches beaucoup à l’argent et à l’organisation des gens, qui sont deux sujets pas évident à aborder. J’essaie de ne pas trop me mouiller car je crains qu’un jour on me prenne comme bouc-émissaire car j’aurai mal indiqué comment faire un truc de gestion, où quelque chose comme ça. Au point où j’en suis présentement, je tente de faire deux choses, soit 1) d’utiliser les ressources humaines existantes pour se renforcer entre elles (comme le comptable de la MAS, par exemple, dont j’ai fait mon allié) et 2) amener les associations à collaborer entre elles en partageant leurs expériences et leurs outils. Je trouve que ça donne un côté plus humain à cette collaboration. Aussi, parfois j’ai de la difficulté à voir l’utilité de ce que je fais ; c’est sûr que je répond à un besoin qui a été identifié par les associations elles-mêmes, mais en même temps, c’est un peu abstrait, du renforcement de capacités pour des gestionnaires, hummm. Dans quel but tout ça ? Hummmm… Dans le but que les choses soient mieux organisées pour que ça soit plus rentable pour que les bailleurs s’impliquent plus pour que les sidéens aient des emplois pour qu’ils puissent s’occuper de leur famille pour qu’ils retrouvent leur dignité. Ouf, ça montre qu’il faut vraiment penser les choses à un autre niveau. Disons que ça va un peu à l’encontre de l’idée que le développement, c’est ‘clear-cut’ et ‘straighforward’. C’est en comparant avec le travail de Catherine et Krystel que je trouve des différences ; les deux semblent avoir plus de concret que moi, genre Cath distribue des livres et des crayons à des orphelins, elle fait des listes d’enfants, elle anime des débats, et Kry travaille avec les gens pour faire des dépliants, des stratégies de publicité, pour organiser des présentations de promotion, etc. En tout cas, moi je me retrouve pas trop là-dedans. En même temps, je sais que chez moi ça prend plus de temps car j’ai 5 partenaires alors que les autres en ont 1, ce qui fait que ça étire le temps que ça prend pour avancer. Je vois tout de même que les choses s’améliorent et je comprends mieux ce qui est attendu de moi. Dernièrement aussi j’ai beaucoup réfléchi sur ce que ça voulait dire, d’être ‘sur le terrain’ ; je me suis rappelé avoir été super enthousiaste en visitant Stian au bureau de CARE Indonésie et il m’a dit ; ‘don’t worry, you’ll soon be on the field too’. Maintenant que j’y suis, wow, c’est étrange. Je me dis que quelque part c’est bien que ça ne soit pas moi qui fasse les interventions directes auprès des gens, c’est plus efficace et plus durable si les initiatives viennent des Burkinabé, et que moi je les appuie. C’est en ce sens que c’est bien de faire de l’appui conseil, autrement c’est sûr que les résultats de ton action sont bien plus durs à voir.
Bon, assez parlé du boulot encore une fois. Je commence finalement à me faire des amis, y’était à peu près temps ! Y’a Abou, un jeune homme avec qui je m’entend trop bien et avec qui j’ai passé une bonne parties de mes derniers week-end, il est super, souvent il entre dans mon bureau à la MAS pour n’en ressortir que 2h après, et on a passé tout ce temps à parler du Burkina, sa culture, son histoire, sa société. Il est très impliqué dans la lutte contre le VIH SIDA et on a franchement des conversations à cœur ouverts sur plusieurs sujets, ça m’étonne et m’enchante en même temps. A REVS+ il y a mes collègues Isaac et Mahama avec qui je blague souvent et que tranquillement on commence à se dégêner et sortir un peu. J’ai aussi appris à conduire la mobylette, alors je vais me promener et je vois un peu plus comment la ville est organisée, genre je suis capable de me rendre du point A au point B sans trop de détours lol. Avec Krystel, on s’est achetés des super beaux casques qui font rire tout le monde, c’est bien drôle, mais selon moi c’est mieux ça que de contempler ta propre cervelle s’étendre sur le goudron (désolée c’est un peu dégueu). Je commence à me fidéliser des commerçants (j’ai ma vendeuse de bananes par exemple !), j’ai même un resto préféré. Les week-ends sont plaisants, on sort dans les environs de Bobo, on va se baigner, on va danser, se promener, voir des trucs touristiques des fois, c’est ben l’fun. J’ai trois sorties en village de planifiées d’ici les vacances de Noël, et je suis bien contente de ça car ça va me permettre de mieux connaître le Burkina.
Bon, deux pages sur Word, je pense que c’est assez J A la prochaine fois !
Alors je pense qu’une des nouveautés depuis la dernière fois c’est que je commence à me faire une vie ici, arrêter de surfer et passer au travers de l’étape où je viens tout juste d’arriver (étape à laquelle habituellement quand je suis en voyage je m’apprête déjà à partir) pour que les choses se stabilisent un peu. En fait, stabiliser, c’est un grand mot, surtout considérant le caractère mouvementé de chaque journée.
J’ai finalement déménagé, il y a à peu près trois semaines, dans ma nouvelle maison rose bonbon (ah ah, moi qui a toujours ri des maisons roses) avec les beaux arbres dans la cour et Bundao le chien malcommode. Depuis ce temps-là, on a été dans les processus d’installation, ce qui veut dire : 1) repeinturer, 2) réparer la plomberie dans les salles de bains, 3) faire construire un bac à compost, 4) poser les crochets pour le hamac, 5) adopter le p’tit chat –maintenant du nom de Fitini – qui squattait la cour, 6) faire venir le vet pour qu’ils détique, dépucent et vaccinent les animaux. Ca c’est tout sans compter qu’il faut réapprendre comment tout marche (comment payer les factures, comment disposer les ordures, etc.) et où il faut aller pour trouver tout tout, la bouffe, les matériaux, le gas, les meubles, les trucs de jardins, etc. Et tout ça sans compter qu’on a aussi à dealer avec deux employés de maison, Awa qui s’occupe du ménage et de la cuisine, et Issa qui fait le gardien devant la maison la nuit. Ceci implique plein de choses auxquelles je n’avais pas vraiment réfléchi avant, comme genre, comment être un bon employeur sans perpétuer des relations de pouvoir inégales mais en même temps sans donner trop de lousse à ton employé pour qu’il en abuse ? Deux mots seulement sur comment ça va à date. Awa a été malade pendant les 10 derniers jours avec la malaria (elle vient de rentrer hier), ce qui veut dire qu’on a dû se débrouiller toutes seules, Krystel et moi, pour tout faire, et en plus en période d’harmattan où il y a plein de poussière. Ca a l’air de rien comme ça, en fait les Africains se sont un peu demandé pourquoi on avait de la misère à y arriver, mais une journée typique sans Awa ressemble à cela : 7h, réveil. 8h15, travail, 12h, aller au marché, 13h30, préparer à manger, 14h, lavage à la main, la vaisselle, s’occuper des animaux, 14h40, se reposer 10 min, 15h, retourner au boulot, 18h, aller à la petite épicerie acheter à manger, 18h30, préparer, 19h, manger, 19h30, ménage/vaisselle/animaux, 20h, cours de dioula, 21h30, enfin tu reviens chez toi et tu es morte de fatigue, et tu es contente d’avoir un bon roman à lire ! En tout cas, peut-être qu’avec le temps on s’y serait fait, mais disons que ça a été très lourd. Et puis avec Issa c’est pas évident, car il parle pas français. C’est le frère de l’ancien gardien à Nathalie, qui était super violent donc qui a été mis dehors, et avec Krystel on ne voulait pas lui faire perdre son emploi, car on croyait qu’il parlait dioula et qu’on pourrait donc communiquer, mais non ! Il parle moré ! Aiya, c’est pas facile. Une fois on lui demande de couper une branche d’un arbre qui acottait sur la maison, ben y’a coupé toute l’arbre ! Pas possible ! En tout cas, l’expérience de gestion d’une maison africaine est une chose qui responsabiliserait le pire bum de la terre, croyez-moi ! On a la chance d’avoir de très bons voisins qui répondent patiemment à nos questions.
Bon, ben ça c’est sur la vie à la maison ! Au boulot c’est aussi pas reposant, car je me promène à gauche et à droite pour appuyer différentes associations. Mais c’est bon, il y a des gens avec qui ça va bien, ils sont motivés, ils font du bon travail, et c’est encourageant. Y’en a d’autres où c’est moins facile, et moi je me demande toujours si je dois leur courir après (puisque ce sont eux qui auraient le plus besoin d’appui) ou bien les laisser prendre l’initiative. En tout cas, quelle dilemme. Un défi de travailler dans les activités génératrices de revenus, c’est que tu touches beaucoup à l’argent et à l’organisation des gens, qui sont deux sujets pas évident à aborder. J’essaie de ne pas trop me mouiller car je crains qu’un jour on me prenne comme bouc-émissaire car j’aurai mal indiqué comment faire un truc de gestion, où quelque chose comme ça. Au point où j’en suis présentement, je tente de faire deux choses, soit 1) d’utiliser les ressources humaines existantes pour se renforcer entre elles (comme le comptable de la MAS, par exemple, dont j’ai fait mon allié) et 2) amener les associations à collaborer entre elles en partageant leurs expériences et leurs outils. Je trouve que ça donne un côté plus humain à cette collaboration. Aussi, parfois j’ai de la difficulté à voir l’utilité de ce que je fais ; c’est sûr que je répond à un besoin qui a été identifié par les associations elles-mêmes, mais en même temps, c’est un peu abstrait, du renforcement de capacités pour des gestionnaires, hummm. Dans quel but tout ça ? Hummmm… Dans le but que les choses soient mieux organisées pour que ça soit plus rentable pour que les bailleurs s’impliquent plus pour que les sidéens aient des emplois pour qu’ils puissent s’occuper de leur famille pour qu’ils retrouvent leur dignité. Ouf, ça montre qu’il faut vraiment penser les choses à un autre niveau. Disons que ça va un peu à l’encontre de l’idée que le développement, c’est ‘clear-cut’ et ‘straighforward’. C’est en comparant avec le travail de Catherine et Krystel que je trouve des différences ; les deux semblent avoir plus de concret que moi, genre Cath distribue des livres et des crayons à des orphelins, elle fait des listes d’enfants, elle anime des débats, et Kry travaille avec les gens pour faire des dépliants, des stratégies de publicité, pour organiser des présentations de promotion, etc. En tout cas, moi je me retrouve pas trop là-dedans. En même temps, je sais que chez moi ça prend plus de temps car j’ai 5 partenaires alors que les autres en ont 1, ce qui fait que ça étire le temps que ça prend pour avancer. Je vois tout de même que les choses s’améliorent et je comprends mieux ce qui est attendu de moi. Dernièrement aussi j’ai beaucoup réfléchi sur ce que ça voulait dire, d’être ‘sur le terrain’ ; je me suis rappelé avoir été super enthousiaste en visitant Stian au bureau de CARE Indonésie et il m’a dit ; ‘don’t worry, you’ll soon be on the field too’. Maintenant que j’y suis, wow, c’est étrange. Je me dis que quelque part c’est bien que ça ne soit pas moi qui fasse les interventions directes auprès des gens, c’est plus efficace et plus durable si les initiatives viennent des Burkinabé, et que moi je les appuie. C’est en ce sens que c’est bien de faire de l’appui conseil, autrement c’est sûr que les résultats de ton action sont bien plus durs à voir.
Bon, assez parlé du boulot encore une fois. Je commence finalement à me faire des amis, y’était à peu près temps ! Y’a Abou, un jeune homme avec qui je m’entend trop bien et avec qui j’ai passé une bonne parties de mes derniers week-end, il est super, souvent il entre dans mon bureau à la MAS pour n’en ressortir que 2h après, et on a passé tout ce temps à parler du Burkina, sa culture, son histoire, sa société. Il est très impliqué dans la lutte contre le VIH SIDA et on a franchement des conversations à cœur ouverts sur plusieurs sujets, ça m’étonne et m’enchante en même temps. A REVS+ il y a mes collègues Isaac et Mahama avec qui je blague souvent et que tranquillement on commence à se dégêner et sortir un peu. J’ai aussi appris à conduire la mobylette, alors je vais me promener et je vois un peu plus comment la ville est organisée, genre je suis capable de me rendre du point A au point B sans trop de détours lol. Avec Krystel, on s’est achetés des super beaux casques qui font rire tout le monde, c’est bien drôle, mais selon moi c’est mieux ça que de contempler ta propre cervelle s’étendre sur le goudron (désolée c’est un peu dégueu). Je commence à me fidéliser des commerçants (j’ai ma vendeuse de bananes par exemple !), j’ai même un resto préféré. Les week-ends sont plaisants, on sort dans les environs de Bobo, on va se baigner, on va danser, se promener, voir des trucs touristiques des fois, c’est ben l’fun. J’ai trois sorties en village de planifiées d’ici les vacances de Noël, et je suis bien contente de ça car ça va me permettre de mieux connaître le Burkina.
Bon, deux pages sur Word, je pense que c’est assez J A la prochaine fois !
Comments:
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wei!
j'espere de lire ton blog en plus de detail apres cette semaine (finalement!), je vais me preparer du the et m'installer sur ma petite chaise pour quelques heures...i can't wait!
eh, j'ai vu ton HK music video! good stuff. my favourite part was when you guys sat around the park smoking and exchanging chinese pick up lines. classy!
tu me manques!
Solum potestis prohibere ignes silvarum! haha.
j'espere de lire ton blog en plus de detail apres cette semaine (finalement!), je vais me preparer du the et m'installer sur ma petite chaise pour quelques heures...i can't wait!
eh, j'ai vu ton HK music video! good stuff. my favourite part was when you guys sat around the park smoking and exchanging chinese pick up lines. classy!
tu me manques!
Solum potestis prohibere ignes silvarum! haha.
That Jenika, gotta watch out for that girl, man. I swear, she's got no regular sleeping patterns! Look, she was up at nearly 4 am! Which reminds me I should sleep now. Ton blog est tres amusant. Merci manue. Et maintenant.... je dors.
bye bye
bye bye
but joanna! what are you doing up at 1:18 AM lol?! speaking of the HK summer video, yeah, i have just found a full tape of footage from the summer that I thought was lost somewhere. So I'm now preparing a Version 2 of the video with some kung-fu on it, yipee!!! You'll be the first to see it of course!!
salut salut memre de l'hospitality club je suis tombé sur ton profil, impressionante cette mannu !
Merci de nous faire partager ta passion du burkina.
J'y retourne pour un peu plus d'un mois le 1er janvier 2007.
Ce serait cool qu'on se voit ...
Vas voir mon profil handivoyages sur l'HC...
à bientot j'espere
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Merci de nous faire partager ta passion du burkina.
J'y retourne pour un peu plus d'un mois le 1er janvier 2007.
Ce serait cool qu'on se voit ...
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